Mur des souvenirs

Au fil des 90 dernières années, le TMG a accueilli plusieurs générations de genevois. Vous en faites partie ? Partagez avec nous vos plus beaux souvenirs du TMG !
Qu’il s’agisse d’un spectacle marquant, d’une rencontre avec les artistes ou de tout autre détail ou anecdote…faites-nous revivre les années TMG à travers vos yeux !

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En 1965, dans ces années-là...

En 1965, dans ces années-là, c’est surtout en hiver que mes parents m’emmenaient « aux Marionnettes ». Comme le spectacle de Noël devait leur sembler l’un des plus appropriés, j’ai vu plusieurs fois "Le Noël des anges" d’Hubert Gignoux, mais aussi "La Reine des neiges", conte adapté d’Andersen par Nicole Chevallier. Du quartier de Balexert, on "descendait en ville" en voiture, jusqu’à une élégante maison mitoyenne de la rue Constantin où, j’en garde une très présente image, on entrait dans un appartement aux hauts plafonds et aux parquets grinçants. J’ai appris beaucoup plus tard que c’était celui de la fondatrice et directrice Marcelle Moynier. Un salon y avait été aménagé en salle de spectacle de dimension modeste, pourvue d’un gradin de deux ou trois marches. A moins qu’on n’ait tiré parti de deux pièces ouvertes en enfilade ? L’ouverture du castelet, en hauteur, était en tout cas limitée à trois mètres environ. Le discours de bienvenue et les mises en garde de Mademoiselle Moynier précédaient un rituel baisser de stores, car c’était l’après-midi, et la représentation se terminait par un goûter dans la cuisine. A la sortie, l’église russe voisine et ses coupoles dorées de conte de fée prolongeaient à mes yeux l’enchantement…

Eric Eigenmann

mme

Dans les histoires, quel est donc ce royaume que tant de princesses et de princes finissent par posséder?... Ce royaume., c'est l'imagination. C'est un royaume merveilleux. Dans ce royaume, on commande au lieu d'être commandé.

claude-inga barbey